La quête du sosa 1000

Publié le par Paddygenéalo

Un jour, j'ai vu passé un hashtag twitter #sosa100 . Du coup, j'ai cherché le mien et j'y ai été de mon petit tweet:

 

Puis d'un autre:

 

Mais en fait, le nombre 1000 ne renvoie à rien de bien concret... Quoique... Les chiffres ont un côté merveilleux qui fait que 210 c'est à peu près 1000 (1024 exactement) et ainsi système binaire et système décimal se retrouvent. Mon saosa 1000 est le n°10 de mes ancêtres si je suis le n°1, comme le sont tous mes encêtres de 9è génération, ce qui fait donc 29 ancêtres soit 512. Bon, j'admets volontiers que ces considérations arithmétqiues peuvent laisser perplexe, mais enfin tout se rejoint et tout ramènent aux mathématiques qui ne sont finalement que la modélisation du monde, disons les modélisations, ce sera moins faux. Donc, sautons le pas, la généalogie est aussi mathématique. Ah, voilà où mène ce "sosa 1000"...

 

N'est-il pas grand temps de revenir à mon sosa 1000 ? Savait-il compter? Sans doute, et même probablement écrire, ce qui à l'époque, signifie que c'était un notable. Ma conviction est faite depuis longtemps: si on remonte assez loin, on trouve toujours des notables parmi nos ancêtres, comme on trouve aussi des "petites gens", avec un détail qui fait que les premiers sont sur-représentés dans les arbres généalogique: avant le XVIIè siècle, il n'y a de traces que des notables. Donc mon sosa 1000, Nicolas Tribout (le voilà nommé) était censier. Oui, censier car on ne disait pas "fermier" en ce temps et en ce lieu, les plaines fertiles du Nord. Les censiers étaient des notables et leurs familles se mariaient entre elles, du moins en ce qui concerne les aînés et les censes se transmettaient de génération en générations, avec des alliances d'intérêt qui n'avaient rien à envier à celles de la noblesse ou des bourgeois des villes, auxquels d'ailleurs ils étaient aussi alliés, ce qui permet de dire que toutes ces familles, dans une région données sont plus ou moins parentes.

Passons donc à la liste des ancêtres menant à ce sosa 1000:
Sosa Nom à
1 Mézigue   Douai
3 Ma mère   Sotteville les Rouen
7 Ma grand mère 1902 Marchiennes
15 Julia Delval 1874 Aniche
31 Catherine Briffault 1832 Bruille-lez-Marchiennes
62 Cherles Louis Briffault 1793 Auberchicourt
125 Elisabeth Aldegonde Tribout 1773 Auberchicourt
250 Pierre Joseph Tribout 1738 Auberchicourt
500 Robert Tribout vers 1700 Thun l'Evêque (supposé)
1000 Nicolas Tribout vers 1653 Thun l'Evêque (supposé)

 

La carte de mes sosa jusqu'au 1000

Tout cela ne m'a pas appris grand chose sur mon fameux sosa 1000... Au moins ai-je ajouté quelques références que je n'avais pas noté au moment où, pris dans la course folle à l'ancêtre le plus ancien, je filais à marche forcée vers le XVIè siècle et la fin des registres d'église. Et aussi quelques colatéraux que je n'avais pas non plus pris la peine d'enregistrer, mais ceux là sont si anciens qu'il est peu probable que j'en tire quelque information, à moins qu'ils ne servent un jour à prouver une filiation, ou plutôt à donner un indice supplémentaire dans ce sens.

Publié dans Généalogie

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