Un drôle d’outillage (épisode 7)

Publié le par Paddygenéalo

Cet article fait partie d’une série… Comme les précédents épisodes, il a pour but de conter l’enrichissement (et de plus en plus la métamorphose en « usine à gaz ») de la petite feuille de tableur où j’avais, presque par inadvertance, commencé mon arbre généalogique…

Résumé des épisodes précédents :

J’avais donc commencé par noter quelques informations dans une feuille de tableur, me posant assez vite la question de l’identifiant, puis celle de la communication avec le monde, sans oublier tous ces gens qui ne sont pas mes ascendants mais avec lesquels, de près ou de loin, je suis apparenté. Dans l’épisode 6, j’ai ajouté un système pour enregistrer les référence URL (et autres) des actes.

Episode 7 : complétons encore

Il faut avouer que mon système, même s’il permet une grand flexibilité et ouvre la porte à tout, en particulier en matière de statistiques ou d’exportation de données est parfois un peu laborieux à manipuler.

Par exemple, créer les père et mère d’un individu revient à insérer deux lignes, ajouter un « 1 » à l’identifiant (celui fait de 1 et de 2 décrit à l’épisode 1) pour le père et un « 2 » pour la mère, à copier le nom du père (en général) et toute une série de formules. On est bien sûr là dans le domaine normal d’utilisation des macros ! J’en ai donc créé quelques unes :

  • Création d’un collatéral depuis la base principale
  • Création d’un autre conjoint depuis la base principale
  • Vérifier l’existence d’un collatéral
  • Créer un conjoint d’un individu de la base des collatéraux
  • Créer des parents dans la base principale
  • Créer un enfant (ou un frère / sœur) dans la base des autres
  • Créer un conjoint dans la base des autres
  • Rechercher un individu « autre » lié à un individu « principal » ou « collatéral »
  • Créer une liste de descendants

J’ai mis la liste complète à ce jour mais rien ne m’empêche d’en ajouter. Evidemment, ce n’est pas partageable : non que je veuille à tout prix le garder pour moi, mais parce que ça ne présente aucun intérêt pour quiconque n’utilise pas mon outil, lequel ainsi que je l’ai déjà exposé est globalement inutilisable, sauf par moi.

Après, si quelqu’un veut voir, pas de problème…

Ce qui a été dit dans les épisodes précédents et celui-ci ne constitue pas une véritable documentation, c’est juste une description de quelques principes qui peuvent intéresser ceux qui ont suivi le même chemin ou pensent à le prendre.

Bien des composants n’ont pas du tout été décrits, en particulier ces indispensables fonctions permettant de normaliser certains éléments lors de la génération d’un gedcom (je pense au système de dates assez obtus du gedcom). Le faire ici, en mettant sans doute le code, ne présente à mon avis guère d’intérêt.

Et voilà, c’était le dernier épisode de la série « Drôle d’outillage ».

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